Endométriose urinaire

Elle est rare, moins de 1,5 %, touche surtout la vessie et rarement les uretères ; elle est souvent associée à une endométriose pelvienne.

Les formes infiltrantes stromales sous-péritonéales sont responsables de sténose extrinsèque de l'uretère entraînant un risque d'hydronéphrose et d'insuffisance rénale.  Exceptionnellement il s'agit d'une endométriose endo-urétérale.

Le diagnostic de cette forme est plus porté par le scanner et l'IRM que par l'échographie.

Les formes cavitaires sont surtout vésicales. Elles sont révélées par des douleurs sus-pubiennes chroniques, des douleurs en fin de miction surtout en période de règles ou à la date théorique des règles en cas d'hystérectomie. L'hématurie est souvent plus importante que la leucocyturie. Il n'y a pas d'infection urinaire et la tuméfaction est repérée par l'échographie sous la forme d'un kyste endométriosique occupant la paroi vésicale et refoulant la muqueuse associée à un épaississement hyperéchogène de la paroi. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 09/12/2018