Pathologie inflammatoire du pelvis : généralités

En dehors d'un contexte anamnestique, clinique et biologique évocateur, l'examen échographique isolé ne permet pas un diagnostic de certitude d'une infection pelvienne. En effet, l'étude échographique des trompes est toujours difficile du fait des interpositions et artefacts digestifs et vasculaires.

L'hystérographie est contre-indiquée.

La sémiologie échographique n'a, le plus souvent, aucune spécificité propre. Effectuée cependant en première intention devant un tableau évocateur, elle permettra une première approche diagnostique.

Ultérieurement, elle contribuera au suivi évolutif d'anomalies précédemment notées.

 

Si l'abord abdominal suffit le plus souvent, la voie vaginale permettra :

- une meilleure analyse échostructurale d'une masse imprécise,

- la reconnaissance d'un épanchement pelvien minime ou d'une masse prolabée au niveau du cul-de-sac de Douglas,

- l'identification parfois difficile de l'ovaire homolatéral.

 

En fonction du stade évolutif, la séméiologie échographique varie.

- L'absence de toute traduction échographique de signes cliniques et biologiques évocateurs d'atteinte aiguë tubaire ne doit pas faire exclure le diagnostic. Tout au plus pourra-t-on conclure à une absence de traduction échographique.

- On notera parfois un "flou" de l'imagerie (malgré les réglages !) : modification de la propagation du faisceau du fait des phénomènes locaux d’œdème et de suffusion.

On s'attachera au repérage ovarien (+ + +).

 

 

 

 

 

 

 

 

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