Contraception et pathologie hépatobiliaire

- Après une hépatite : les estroprogestatifs peuvent être pris après la normalisation des transaminases.
 

- Après un ictère cholostatique de la grossesse ou un prurit récidivant : on proposera une pilule peu dosée en estrogènes (15 ou 20 μg) sous réserve d'un contrôle biologique normal à 3 et 6 mois. Sinon, on proposera des microprogestatifs, ou un implant ou un DIU au cuivre ou au lévonorgestrel.
 

- Une cirrhose sévére ou décompensée : contre-indique toutes les contraceptions hormonales.
 

- L'adénome hépatique opéré : reste une contre-indication aux stéroïdes. On utilisera les microprogestatifs, un DIU, les préservatifs ou les spermicides.
 

- Les hémangiomes hépatiques : ne contre-indiquent pas les contraceptions hormonales.
 

- Les hyperplasies nodulaires focales : il faut privilégier les contraceptions non hormonales.
 

- Les maladies vasculaires du foie (syndrome de Budd-Chiari, obstruction du système porte) : contre-indiquent les contraceptions œstroprogestatives et les progestatifs injectables (risque de thrombose). On peut conseiller un microprogestatif, un implant ou un DIU au cuivre ou au lévonorgestrel.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Date de dernière mise à jour : 18/04/2019